MEFI : Lancement du cadre intégré renforcé

La salle de réunion du Ministère de l’Economie et des Finances a abrité lundi dernier la cérémonie de lancement du cadre intégré renforcé(CIR). L’événement y a regroupé des personnalités onusiennes et hauts fonctionnaires djiboutiens. Les unes et les autres semblaient cerner la raison d’être du CIR qui est de  faciliter l’intégration de notre pays dans le système commercial international.  D’autres de ses objectifs des moindres sont de renforcer le développement national, et de réduire la pauvreté.

A entendre les experts nationaux et internationaux, le financement du CIR se fait à travers deux guichet distincts, appelés catégories 1 et   catégorie 2. Les projets de la catégorie 1 comprennent le renforcement de capacités institutionnelles et les études diagnostiques sur l’intégration du commerce ou EDIC selon le jargon des professionnels. Il s’agit d’aider par ce biais les pays à identifier les blocages au développement durable du commerce, et au maintien d’une croissance économique soutenue.

Les projets de la catégorie 2 sont considérés comme propices au renforcement des capacités commerciales sur le plan de l’offre. Ils permettent de financer le démarrage des activités identifiées comme prioritaires dans des actions de l’EDIC.

Ainsi, le CIR met l’accent sur le développement du tourisme. Il vise à améliorer la compétitivité  du secteur en donnant une visibilité accrue au  renforcement des capacités institutionnelles de l’ONTD, et de la direction de l’artisanat et du tourisme et en diversifiant l’offre touristique.

Autant de priorités communes qui ont nourri les discussions entre les acteurs djiboutiens du CIR et leurs interlocuteurs onusiens. Les deux parties ont passé en revue les voies et moyens susceptibles de garantir l’obtention des résultats concrets dans la promotion de différentes activités du tourisme local, créatrices d’emplois et de revenus.

Sadik Ahmed